Simon Daum that place



Quelques notes de piano, celui de Simon Daum, pour voyager à travers les espaces boisées, s'assoir sur un banc et communier avec l'universel...



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citation Thoreau



"Dirige ton regard vers l'intérieur et tu trouveras des milliers de régions encore inexplorées.

Découvre-les et deviens expert en cosmographie personnelle."

Henry David Thoreau


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l'arbre mort




Même défunt, celui qui fut le médiateur végétal entre le ciel et la Terre garde une certaine noblesse...


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la magie au piano de Dennis Kuo



Dennis Kuo nous emporte dans un voyage hors du temps et de l'espace, au fond de nous. Sa musique semble relier ce qui appartient au ciel et à la Terre, au sien d'un médiateur unique, l'écoutant....

Laissez-vous emmener avec la mélodie aérienne de son piano...

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chat-étude en noir et blanc





Le noir et blanc laisse de côté le superflu et fait ressortir l'intensité du regard. A fortiori sur un bicolore !


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un peu de zénitude




Un peu de zénitude en ces temps agités où nous ne savons même plus descendre dans le puits de l'être, là où règne la quiétude éternelle.

Il est temps de redécouvrir les étoiles de la nuit, l'odeur du vent, le parfum de la forêt, le souffle de la brise marine...

Il est temps de vivre au rythme du soleil, au pas des bœufs, au pas humain, et de laisser le factice s'éteindre de lui-même, et retourner là d'où il n'aurait jamais dû sortir...



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équinoxe de printemps




Aujourd'hui, c'est l'équinoxe de printemps. Date du jour où le soleil est à la verticale de l'équateur, donc la date où la durée du jour est égale à celle de la nuit. A partir d'aujourd'hui, les journées deviennent plus longues que les nuits, dans l'hémisphère nord.

L'émission "Tous sur orbite" nous explique tout ça avec brio :


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être



Hugo citation




"Vous m'offrez la cité, je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de cœur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes."

Victor Hugo 


 
Merci Rosalia pour cette découverte


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le chat décryptage du comportement



Pierre Kerner, chercheur en génétique évolutive, présente ici, lors de "Lyon Science 2016", une micro conférence sur le comportement du chat, non dénuée d'humour !

Chacun retrouvera ses propres expériences félines, décryptées ici avec brio !

Un beau moment de science vraiment très drôle.



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le banc du trésor





Certains l’appelaient « le vieux sage ». Les plus jeunes le traitaient de vieux fou. Lui… en riait. La sagesse est une folie qui s’apaise, qu’il disait.
 


Il vivait seul, simplement, sans fracas. Quelques années plus tôt, il avait traversé la mort de sa femme avec sérénité. Chaque jour, il marchait, saluant chacune et chacun. À l’épicerie du quartier, il écoutait les plaintes des autres vieux. Lui, jamais il ne se plaignait. Souvent, au parc, on le voyait assis sur un banc, seul, souriant aux arbres. Il rendait service. Il tondait la pelouse du « gros » Santerre, il donnait ses journaux à Ti-mousse le bègue, qu’on croyait illettré, il rapportait le lait et le beurre à madame Germaine, sa voisine handicapée. Il avait le petit mot pour encourager, pour rire. Toute sa vie de menuisier avait été un exemple d’efficacité et d’entraide. Ses patrons l’aimaient bien. Ses compagnons aussi. Quand on lui demandait d’où lui venait sa quiétude, il répondait toujours, le sourire aux lèvres :

  ─ Facile. Ça vient du Trésor.

Il repartait en riant.

Dans le quartier vivait Claude, l’homme d’affaires. Il était aussi différent du « vieux sage » qu’un chihuahua d’un chat angora. Claude bougeait tout le temps. Il travaillait, jouait au golf avec des clients, jouait au tennis le soir avec des amis, sortait dans les bars branchés où il draguait les filles. Il voguait de conseil d’administration à l’autre, courait les inaugurations et se faisait voir. Il critiquait tout le temps. Les décisions du maire, du gouvernement, le mauvais temps, la chaleur des beaux jours. Claude vivait intensément. Or, Claude était malheureux. Quelque chose lui manquait, et plus le vide l’envahissait, plus le silence lui faisait peur, plus il s’occupait.

Un jeudi de juillet, Claude avait un rendez-vous important près du parc. Pour s’épargner des pas, il y prit un sentier. Un peu en avance, il s’assit sur un banc et révisa le dossier qu’il présenterait. Le « vieux sage » passait par là. Ils se connaissaient à peine. Des saluts du « vieux », des réponses indifférentes de Claude.

  — Puis-je vous accompagner ? demanda le vieil homme.

Sans attendre la réponse, il s’assit à l’autre extrémité du banc. Un instant passa.

  ─ J’ai un Trésor à donner. Cela vous intéresse ?

Claude leva les yeux et regarda le vieillard.

  ─ Pardon ?

  ─ J’aimerais vous donner un Trésor. Si ça vous intéresse, bien sûr ?

Claude n’était pas démuni, les affaires allaient bien. Mais pourquoi refuserait-il un trésor, même d’un vieux fou ? Après tout, un trésor…

  ─ Bien sûr que ça m’intéresse.

  ─ Alors, c’est entendu. Je vous donnerai mon Trésor. Vous aurez cependant deux tâches à accomplir, des banalités que vous devrez respecter à la lettre.

  ─ Je n’ai pas beaucoup de temps ?

  ─ Il faut ce qu’il faut, commenta le « vieux ».

Claude hésita. Il ne disait jamais non.

  ─ C’est bon. Je fais ce que vous me demandez et vous me remettez ma part de votre trésor.

─ Il sera à vous.

Claude sourit.

 ─ Voici votre première tâche : chaque jour, venez ici. Assoyez-vous sur ce banc, restez-y quinze minutes et regardez autour de vous, humez le parfum des arbres, des fleurs, surveillez les écureuils, écoutez les bruits qui vous entourent. On se revoit dans un mois.
Sans rien ajouter, le « vieux » se leva, et s’éloigna. Claude était sonné. Quelle bêtise ! Il n’avait pas de temps pour de telles stupidités. Il regarda sa montre.
─ Merde ! Je suis en retard.
Il se leva en trombe, et courut à son rendez-vous.

Le lendemain, il ne vint pas au parc. Il passa devant, pensa au vieux, sourit, et poursuivit son chemin. Le soir, essoufflé, le cœur abîmé, il se remémora les paroles du vieux. Les sottises du patriarche n’étaient pas si terribles au fond. Et il y avait ce trésor, dont il ne connaissait pas la nature. Il se promit d’aller au parc le lendemain. Hélas, il n’eut pas le temps, pas plus le surlendemain. Chaque soir, pourtant, il pensait au « vieux ». Chaque fois, il résolut d’arrêter.


Plus d’une semaine passa. Un rendez-vous annulé lui fournit l’occasion de respecter sa promesse. Il gara sa voiture près du parc et marcha jusqu’au banc. Il hésita. Il regarda autour. Personne. Il s’assit enfin. Il regarda les arbres en pensant à sa sortie de fin de soirée, il écouta sans entendre, il oublia de sentir les parfums du parc. Dix minutes passèrent, dix longues minutes. Il se leva, et retourna chez lui. La nuit suivante, au coucher, il pensa au vieux. Il réfléchit à son arrêt au parc. Ça n’avait pas été si terrible, qu’il se dit. Une fierté mêlée de regret du défi inachevé l’endormit.

Le lendemain, il retourna sur le banc. Cette fois, il regarda sa montre et s’assura de résister les quinze minutes requises. Il regarda les arbres, remarqua leurs formes, la légèreté de leur feuillage. Il entendit quelques oiseaux, il huma certaines odeurs, un écureuil passa. Le temps échu, content de lui, il se leva et en hâte, retourna à son bureau.

Il revint le lendemain, le surlendemain, et les jours suivants. Plus il venait, plus il savourait ces moments de tranquillité. Il dépassait les 15 minutes demandées. Et le soir, il se sentait mieux. Une journée, il vint s’asseoir deux fois. Le matin et en fin d’après-midi.

Un mois plus tard, le « vieux » revint près de lui.

― Es-tu prêt pour la deuxième tâche ? demanda-t-il sans préambule.

― Bien sûr. On y va.

― À partir de maintenant, tu dis non. Si une demande te dérange, tu dis non. Fais-toi plaisir, et écarte le superflu dans ta vie.

― Comme quoi ?

― C’est à toi de découvrir.

Le « vieux » se leva et laissa Claude à ses pensées.

Le soir même, un vieil ami l’appela pour prendre un verre. Il pensa au « vieux ».
― Désolé, Jean-Marc. J’ai le goût de relaxer ce soir. On se reprendra.
Il raccrocha, fier de lui. Dans les semaines qui suivirent, il répéta l’exercice. De plus en plus souvent. Et plus il refusait les invitations, plus il esquivait les conseils d’administration, les inaugurations, plus il estimait le temps qu’il  se consacrait à lui-même. Il s’était remis à lire, un plaisir de jeunesse, un plaisir oublié. Chaque jour, il allait au parc, sur le banc. Il scrutait la beauté des arbres, il étudiait le chant des oiseaux, l’arôme des fleurs. Il était lui-même.
Il en vint à réduire sa « liste à faire », à établir des priorités. Il refusait des contrats. Il apprit à vivre le moment présent, à penser au boulot qu’au travail, à penser à son jeu qu’au tennis. Il refusait des sorties, il rencontrait ses vrais amis et se couchait tôt. Au lever, il était prêt à vivre. Enfin.

Un autre mois passa. Claude avait hâte de revoir le « vieux ». Chaque jour, il allait au parc, plusieurs fois parfois. Il s’asseyait, profitait du moment. Un jour, le vieillard vint. Souriant, il s’assit près de Claude.

― Je t’avais promis mon Trésor. Tu t’es bien acquitté de tes tâches, alors…

― Monsieur, interrompit Claude. De quel trésor me parlez-vous ? Il y a longtemps que vous m’en avez fait le don. Je ne vivais plus. J’étais condamné. Aujourd’hui, je sais où je vais, je sais qui je suis. Sans vous, rien ne serait arrivé. À jamais, je garderai ce Trésor. Et je le transmettrai à quiconque en voudra.

Le « vieux » le contempla. Il sourit. Se levant enfin, il étendit son bras. Les deux hommes se serrèrent la main. Le « vieux » s’éloigna.

― Merci ! cria Claude.

L’autre ne se retourna pas.

Le « vieux sage » mourut. Claude aussi. Ses enfants pleurèrent. Et le chant des oiseaux, l’arôme des fleurs et l’âme des arbres enrobaient le banc du Trésor.



le theremin



Le thérémine est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1919 par le Russe Lev Sergueïevitch Termen (connu sous le nom de « Léon Theremine »).

Composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, l'instrument a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, la main droite commande la hauteur de la note, en faisant varier sa distance par rapport à l’antenne verticale. L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance par rapport à la main gauche. (source wikipedia)



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vers l'essentiel





Certains veulent une grande maison
une voiture de luxe et beaucoup d'argent.

D'autres veulent une petite cabane dans les bois
loin de ce genre de personnes...


 anonyme


nombre d'or






Le nombre d'or est la proportion, définie initialement en géométrie, comme l'unique rapport entre deux longueurs telles que le rapport de la somme des deux On le désigne par la lettre grecque ( phi ) en hommage au sculpteur grec Phidias (né vers 490 et mort vers 430 avant J.C) qui décora le Parthénon à Athènes. 
Le nombre d'or se retrouve dans les constructions de la nature (fleurs, spirales des plantes, coquillages). Les anciens l'avaient appliqué dans l'architecture des pyramides, des temples, des cathédrales, la peinture (Vinci par exemple dans son "homme de vitruve").


Plus d'info ici (et en lien en cliquant sur le titre de l'article)



Une présentation à la fois scientifique et poétique....


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esprit citation








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