la rose Brocéliande




1ere rose "Brocéliande", celle que je préfère parmi les bicolores. C'est un rosier rustique, résistant aux maladies, et les fleurs sont très parfumées. Une merveille !





Le mensonge dans lequel nous vivons



Dans cette vidéo, il est question de notre liberté, du système éducatif, des entreprises, de l'argent, de la politique, de nos modes de vie, de l’alimentation, de l'environnement, du traitement des animaux, des guerres, de l'effondrement du monde…

Nos choix individuels conditionnent la société dans laquelle nous vivons...



Dieu, par Barjavel




Si Dieu est partout, la porte qui s'ouvre sur lui est partout. La rose, le petit chat, les étoiles du matin. Mais la porte la plus proche de l'homme, c'est l'homme.

« La faim du tigre », René Barjavel



connaissance



Un sage prit la parole et dit :

« Un vieil homme à l'apparence misérable, mendiant sa vie, s'avançait dans les rues d'une ville. Personne ne lui prêtait attention. Un passant lui dit avec mépris : « Que fais-tu ici . Tu vois bien que personne ne te connait. »

L'homme pauvre regarda calmement le passant et lui répondit : « Que m'importe ? Je me connais moi-même, et cela me suffit. C'est le contraire qui serait une horreur : que tous me connaissent, et que je m'ignore ».


Tiré de « âme du monde » de Frédéric Lenoir.





On parle ici, bien sur, du sens ontologique, celui de l'identité réelle, sans image, et non du faux ego de commodité sociale (nous ne sommes ni un nom, ni un état social...)

survivre




On ne peut tout prévoir, mais dans notre société où nous n'avons plus d'autonomie, la moindre défaillance institutionnelle (crise bancaire, économique), naturelle (qu'on tire quelques conclusions sur les ouragans tel Katrina par exemple), un black-out énergétique plus ou moins temporaire (coupure d'eau, d'électricité, rupture d'approvisionnement en carburant), aura des conséquences plus ou moins grave selon le niveau de préparation psychologique et matériel de chacun.

Ce documentaire-fiction a le mérite de nous poser les bonnes questions sur des catastrophes qui n'ont été jusqu'ici limité à des zones géographiques limités. Mais pour ceux qui les ont subi, ce fut du 100% dedans !

Présentation :

La grippe n'a pas décimé l'humanité, mais un autre fléau pourrait la menacer. Face à un événement apocalyptique, comment les sociétés occidentales réagiraient-elles ? Ce docu-fiction d'anticipation imagine une réponse qui fait frémir.
S'appuyant sur les conséquences humaines et économiques du bombardement nucléaire d'Hiroshima, des attentats du 11 septembre 2001 et de l'ouragan Katrina, « Après l'armageddon » nous montre comment nos sociétés seraient affectées par une catastrophe sanitaire de grande ampleur. Face à la pénurie d'eau, de denrées alimentaires et de carburant, à des conditions d'hygiène et de santé dramatiques, quelles stratégies les survivants adopteraient-ils ? La panique et la violence semblent inévitables et le pire est à craindre. 


Le chat, noblesse oblige




Le chat est l'esthétique même. Il sait par ses nobles postures nous communiquer sa noblesse. Le plus étrange, est qu'il semble le savoir...

Pas besoin de longs discours, il n'y a qu'à le voir, semblant toiser de son regard, lorsqu'il est perché, la piétaille (nous), à son service...
Il est sans concession, entier, même si de temps en temps il aime redevenir chaton, pour mieux se replonger dans les délices de l'enfance. Est-il un des derniers témoins d'un paradis perdu, d'un art de vivre que nous avons oublié, celui d'une aptitude particulière à décanter le temps ?

Nous n'aurons aucune réponse, le chat sait garder sa langue...

Mais n'est-ce pas comme cela que nous les aimons ? Ce n'est pas notre Patatine, mascotte de ce blog, qui démontrera le contraire...

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Le soulèvement de la vie par Maurice Clavel




Je vous propose de découvrir ou redécouvrir un excellent film-documentaire de Maurice Clavel. un réflexion sur la vie, le travail, le temps « le soulèvement de la vie ». Invité sur le plateau du l'émission « à armes égales », en 1971, Clavel devait, à l'issu de la projection de son film, se confronter à monsieur Jean Royer dans un débat (après visionnage du film de m. Royer). Le film se trouva censuré par le pouvoir. Le « journaliste » Duhamel essaya lamentablement de justifier le terme de censure par un minable « ce film ne portait pas en lui-même la marque d'une censure particulièrement lourde ». A-t-il oublié que charcuter un film, même modérément, c'est aussi une censure ?
Je n'ai pas trouvé hélas la suite de l'émission, ni le film proposé par m. Royer.

47 ans ont passé, et nous sommes saisis par l'actualité du texte et des images !
La censure, comme disait Bernard Werber, a changé de visage aujourd'hui : Ce n'est plus le manque qui agit mais l'abondance". l'abondance de merde médiatique qui noie les quelques îlots de raison...
Si vous regardez bien, dans l'assistance se trouve Marek Halter.
Le texte du monologue après la vidéo.


video



Nous ne nous aimons pas ! Nous ne nous aimons pas. 
Qui se regarde, qui se sourit, qui se soucie seulement de l’autre ? 
La plupart vous diront qu’ils ont autre chose à faire. C’est vrai que tout le monde a quelque chose à faire. Mais quoi ? Et en le faisant, est-ce que chacun s’aime soi-même ? 
Vous savez qu’on est en train d’achever d’industrialiser la France. Voyez cette machine : elle a ses lois, qui sont devenues les nôtres. Rendement, rentabilité, profit, profit !... Elle n’a pas besoin de faire l’amour, n’ayant pas de sexe. Nous nous aimerons donc très mécaniquement ! Elle n’a pas besoin de prier, n’ayant pas d’âme, et nous serons de même fonctionnels et réglementés !... Elle est née à la fin du XVIIIe siècle, en Angleterre et en France. Il arrivait alors qu’un ouvrier  vînt travailler deux ou trois jours par semaine. Les autres jours, disait le maître, il flemmardait… Alors on a réduit les salaires des trois quarts. Plus question de rire ! Comme ça, ils se sont exténués tous les jours, pendant un siècle et demi, à survivre ! 
Maintenant qu’ils y sont à peu près arrivés, ils ont un peu de temps – oh, un tout petit peu ! – pour se demander : Pourquoi ? L’ennui, c’est qu’il n’y a pas de réponse…. Ou plutôt si : pour rien ! 
L’homme n’est pas fait pour cela ! Et comme il n’est pas fait pour cela, il en crève, comme un animal en cage ! 
Et plus il produira pour vendre et pour consommer, et plus il deviendra dingue. Dans cette société qu’Alberto Moravia appelle société excrémentielle Où c’est déjà notre cadavre qui prolifère ! Non la machine n’est pas officiellement une déesse. En principe, le Dieu, celui qui remplace le Dieu créateur, c’est l’Homme… Mais lequel ? Celui qui se l’incorpore, ou celui qu’elle use et dévore ? Les deux sont séparés par cette épaisseur-là qui est aussi le savoir : l’un sait, l’autre ne sait pas. Et l’on se demande Si cet homme humaniste, notable, distingué, n’aurait pas besoin d’un sous-homme pour se sentir un peu Dieu, pour se sentir vivre ! C’est pour cela qu’il est si terrible, quand il le peut avec l’autre classe A plus forte raison avec les autres races… De là vient tant d’autorité implacable dans l’usine D’un mot, à tous les sens de ce mot, On s’écrase ! Et le plus sinistre, peut-être, c’est l’optimisme, L’optimiste, le gigantesque bain commercial d’optimisme ! Vous serez fort, vous serez belle, vous serez voluptueux, vous serez heureux, vous serez libres ! Vous baiserez triomphalement jusqu’à cent ans ! 
On vous vend l’air, l’eau, le soleil, la neige, le sperme ! C’est dit tant de millions et de millions de fois que ! on le croit, on le croit ! Et quand on n’y croit plus, comme on ne croit à rien d’autre… On s’en va… On n’est plus rien… Souvent, on n’était déjà plus personne… 
Alors si la révolte, c’était pour exister, pour s’aimer, soi-même et les uns et les autres ? Si nos fils n’avaient mal que de la poussée de leur âme – ou de Dieu même, qui sait ? S’il nous fallait nous convertir à nos enfants, pour les soulager ? 
On va leur chercher la Lune, et ils ne nous demandaient que de changer la Terre et nous-mêmes. Bien sûr, ils ne savent pas toujours le dire, mais regardez : Si l’eau, qui représente notre âme humaine, s’épanche librement, elle est droite, calme, claire : on la connaît, elle se connaît… Voici ce qu’on en fait, depuis au moins un siècle… Mais voici qu’à la fin, sous la pression de cette âme, qui n’en peut plus de se sentir comprimée Le doigt faiblit Sans céder… mais Le jet sera brisé en éclaboussures multiples, confuses et convulsives… Cela s’appellera violence, provocation, pornographie, délinquance, hippisme, yippisme, ennui, désespoir, drogue, suicide, Gauchisme… Et vous aurez beau jeu d’appeler cela des vices ! D’appeler dévoyé ce que vous avez dévié ! De réprimer le mal dont vous êtes la cause et de l’aggraver ainsi et de le réprimer encore, et ainsi de suite Hypocrites ! Alors que c’était le début du salut, et vous le saviez ! 
Du moins vous le savez à présent. 
Alors écoutez encore : Je m’adresse à un peuple qui, malgré bien des actes, depuis trois ans,  comparables aux mille ruisselets invisibles de la marée montante, n’a pas encore su se traduire, se répandre, se délivrer. 
Je m’adresse à un peuple qui a perdu sa patrie, car il ne voit à sa place que des banques – encore heureux quand elle sont sur le territoire ! – un peuple que ses maîtres détournent de son destin par les miettes de leur festin ! 
Je m’adresse aux familles françaises dont le père, peu à peu asservi ou habitué aux lois de ce monde, voit son fils qui les brise, et quelquefois s’y brise, et n’ose pas l’assister ! Je m’adressa à tous ceux qui travaillent au bas de l’échelle, avec d’autant plus de vertu que peu de joie, et que l’argent facile, en haut, démoralise ! 
Je m’adresse à l’armée et aux forces de l’ordre, sachant leur désarroi de n’être pas aimées songeant qu’elles furent, naguère, libératrices… 
Je m’adresse surtout à toute la jeunesse, et je l’appelle à dépasser les dépressions et provocations pour prendre et refaire ! Je m’adresse aux vieillards qui vont bientôt mourir en se disant qu’ils n’ont rien laissé… Mais ce n’est pas vrai ! Tout commence, si vous avez le courage ! Si le champ, le quartier, l’atelier, l’usine, la ville, la région, le peuple enfin , prennent la parole et la gardent !
A vous de vivre, demain !

le dehors est le dedans



Ceux qui ont vécu l'indicible témoignent, avec les mots de leur époque, de leur culture, du mariage ultime, mystique, hors des mots et des images, retournant à la source ultime.

Notre dessin illustre, au-delà d'une apparente candeur, une profondeur métaphysique que résume ces quelques conseils de sages :

« Au lieu de chercher ce que vous n'avez pas, trouvez ce que vous n'avez jamais perdu ».

Nisargadatta


« Si tu ne trouves pas la vérité à l'endroit où tu es, où espères-tu la trouver ? »



Alors Brahma dit: "Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme: nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."


« Toutes ces montagnes, tous ces fleuves, et la Terre elle-même, d'où viennent-ils ? » Demanda le moine .

« Et d'où vient la question », répondit le maitre.

Koan zen


« aussi vaste que l'espace qu'embrasse notre regard est cet espace à l'intérieur de nous. »

Extrait du « Rig-Veda »



« Dans le Un on trouve Dieu, et il faut que devienne Un celui qui doit trouver Dieu. »

 

Mais le Royaume, il est le dedans et il est le dehors de vous »

Evangile selon Thomas



D'où ce questionnement qui nous ramène inévitablement au soi.


Qu'est-ce que la réalité, hors des sens qui nous donnent à voir le spectacle du monde ? 
 





Éphémère





Dans l'éphémère des choses nous tentons de laisser des traces de notre passage, ridicules oripeaux jetés aux quatre vents d'un cosmos en perpétuel renouveau...


 


citation culture Chancel



« la culture, c'est donner aux gens non pas ce qu'ils aiment, mais ce qu'ils pourraient aimer»

Jacques Chancel




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omniprésence



Que celui qui cherche ne cesse de chercher
jusqu'à ce qu'il trouve ;
et quand il aura trouvé,
il sera bouleversé,
et, étant bouleversé,
il sera émerveillé,
et il régnera sur le Tout





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Au temps de Charlemagne



A quoi ressemblait le monde au temps de Charlemagne ?

Il était une fois l'an 800 : l'empire chinois à son apogée, la civilisation arabe en pleine floraison et un Charlemagne en son triste château d'Aix la Chapelle. De Xian à Byzance, de Damas à Cordoue, un tour d'horizon passionnant de ce qu'étaient les mondes civilisés au temps de l'occident "barbare" ! 




le zen du chat




Le chat est aussi un enseignant, il sait nous montrer que l'essentiel réside en bien peu de chose, et laisse un immense territoire temporel pour la contemplation. Là est sans doute le secret de ceux qui ont renoncé à la course à l'inutile, celle d'avoir, ou de s'inspirer de la zen attitude des chats, qui savent entrer en eux-même pour y trouver une étincelle d'absolu...






Russell Watson - Someone to remember me



Une magnifique interprétation pour une émouvante chanson. Russell Watson mériterai d'être mieux connu en France, tant son répertoire est varié, allant des airs d'opéra à la chanson populaire, en passant par des musiques de film (Star Trek).

Mais laissons sa voix exprimer ce magnifique hymne à la mémoire...






 Someone to remember me (with lyrics)

I hope you see as you look down

All of this love gathered around

I hope you hear what people say

I hope you know the role you play



You were my rock you were my shield

The space you leave no one can fill

You have the room you cast the spell

You’ll always be remembered well



And when my days, have come and gone

I hope I’ll leave more right than wrong

I want to feel this love I see

When I am gone, I hope there will be someone to remember me



Though you are not here, not here with me

A part of you will always be

I hear your laugh, I see you smile

I feel you near once in a while



And when my days, have come and gone

I hope I’ll leave more right than wrong

I want to feel this love I see

When I am gone, I hope there will be someone to remember me



And when my days, have come and gone

I hope I’ll leave more right than wrong

I want to feel this love I see

When I am gone, I hope there will be someone to remember me

le blog, cahin-caha



Il est des jours où la motivation décline, on se demande à quoi bon poursuivre un blog, sinon pour les visiteurs de passage, du moins pour soi-même, une sorte de fil d'Ariane, fixer son monde à soi dans un espace certes virtuel, mais la pensée, et l'image que l'on se fait du monde ne sont-ils pas aussi imaginaire ?

A la différence des réseaux dit "sociaux", le blog permet de se poser sur un sujet, loin de l'instantanéité, du sensationnel brut. On lit posément, comme on ouvre un livre, il en restera surement quelque chose après cette rencontre avec les mots...

Mais il est certain aussi que de grandes affections se nouent à travers ce virtuel, lorsque concrètement les passions que l'on sait commune s'enrichissent à travers l'autre bloggeur. On gravit alors un palier de plus...




http://comprendre.over-blog.fr/article-20469726.html


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