manipulation citation Epstein






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Juste un chat




"Juste un chat" de Richard Biby

De temps en temps les gens me disent « voyons, c’est juste un chat » ou « tu en dépenses de l’argent juste pour un chat »… distances parcourues, le temps passé ou les coûts que ça implique pour « juste un chat ».

Pourtant, plusieurs des moments dont je suis le plus fier sont survenus à cause de « juste un chat ».
J’ai passé bien des heures avec, pour seul compagnon, « juste un chat » et je ne me suis jamais senti moindrement seul.

Certains de mes moments les plus tristes sont survenus à cause de « juste un chat » et, dans ces jours sombres, le doux contact de « juste un chat » m’a donné du réconfort et permis de traverser la journée.

Si vous aussi pensez que c’est « juste un chat », alors vous comprendrez probablement des phrases comme « juste un ami », « juste un lever de soleil » ou « juste une promesse ».

« Juste un chat » apporte dans ma vie la véritable essence de l’amitié, de la confiance et d’une joie passionnée.

« Juste un chat » fait ressortir la compassion et la patience qui fait de moi une meilleure personne.
A cause de «juste un chat » je me lèverai de bonne heure, prendrai de longues marches et regarderai vers le futur.

Alors pour moi et les gens comme moi, ce n’est pas « juste un chat » mais l’incarnation de tous les espoirs et rêves du futur, le doux souvenir du passé et la pure joie du moment.

« Juste un chat » fait sortir ce qu’il y a de bon en moi et me détourne de mes pensées et des problèmes de la journée.

J’espère qu’un jour ils pourront comprendre que ce n’est pas « juste un chat » mais l’être qui m’a donné l’humanité et qui m’a préservé de n’être que… « juste un homme ou une femme ».

Alors la prochaine fois que vous entendrez la phrase « juste un chat »… souriez, parce que c’est « juste qu’ils n’ont pas compris ».

"Texte de Richard Biby"




citations sur le secret



Quelques conseils de sages...


"L’indiscret ne saurait garder un secret, il a la langue bien longue."
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)


"Mieux vaut garder son secret soi-même que de le confier à la garde d'un autre."
Citation de l'Orient ; L'Orient en maximes et proverbes (1909)


"On n'apprend jamais mieux à se taire qu'avec les indiscrets, ni à jaser qu'avec les mystérieux."
Jean-Paul Richter ; Pensées (1829)

"La plus grande jouissance est de confier à l'indiscret des secrets imaginaires !"
Robert Sabatier ; Le livre de la déraison souriante (1991)


je suis le seigneur du rocher



Merci à JCG...



Retour sur le vendredi noir.

Par Gabriel Combris/23 novembre 2017 (source ici)

Cher lectrice, cher lecteur,

Aujourd’hui, c’est vendredi Noir. « Black Friday » en anglais.

La grande journée annuelle des promotions et des soldes qui « tabassent », LE jour qui « explose les prix », celui du « grand massacre des étiquettes », etc.

Cette année pour la première fois, cette journée de « surconsommation » assumée, qui existe depuis les années 1960 aux Etats-Unis et qui s’est exportée récemment en Chine (17 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 16 heures pour le seul site internet alibaba .com le 11 novembre dernier…), débarque en France.

Tadam, yahou, wahou…préparez-vous à un concerto de tambours et trompettes…

Ca va dégommer ! Les consommateurs vont pouvoir se gaver à prix réduits de produits dont ils n’ont, la plupart du temps, pas besoin. Les spécialistes s’attendent à des records absolus d’achat.
Bon, il faut croire que c’est ainsi que fonctionne la société de consommation. Et ce n’est pas à moi de vous dire ce qu’il faut en penser.

Je voudrais simplement proposer une alternative au vacarme de ce « vendredi noir ».

Si elle est utile à quelques-uns des lecteurs de PureSanté, alors ce sera déjà une réussite.

Je voudrais vous proposer d’entrer un instant…dans cette photo :






Fermez les yeux, et imaginez que vous êtes là-haut, le gardien du phare qui se tient face à l’immensité de la mer, avec le vent et les embruns qui vous fouettent le visage.

Des dizaines de mètres sous vos pieds, c’est une bataille monstrueuse qui se déroule : des vagues immenses se jettent à l’assaut de la roche dans un fracas phénoménal.

Un temps d’accalmie succède à une saillie…Un leurre. Car bientôt la mer redouble de fureur contre la pierre. Les vagues sont les dents d’un ogre qui veut tout dévorer sur sa route.

Vous, là-haut, vous n’avez de prise sur rien.

Qu’une vague plus forte que les autres entaille le rocher…et que se passerait-il ?

Vous êtes au bord de l’abîme, dans un abandon complet à ces forces qui vous dépassent, et pourtant vous n’avez pas peur.

Vous ne risquez rien. Il y a en vous une immense énergie, une confiance tranquille que vous sentez circuler en vous.

Le rocher tiendra bon. Rien ne pourra vous atteindre.

Le temps de ce petit voyage, vous êtes le seigneur du rocher.

Restez dans votre royaume le temps de retrouver le calme intérieur.

Ensuite, vous pourrez redescendre parmi les hommes…Il paraît que c’est « vendredi noir ».

Santé !

Gabriel Combris






citation Toffler







Veilleur




A celui qui veille, tout se révèle...



d'Ormesson





lobotomisés par le portable




Steve Cutts réalise des animations qui donnent à réfléchir sur tous les travers de notre société "moderne"

"voilà notre monde" met en image la lobotomisation ambiante des drogués du téléphone portable.

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Merci JC !



Les routes de Rome Sardou






J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les étonnés, les jaloux, les peureux ?
Où sont les insolents, les rusés, les heureux ?
Où sont les hommes
Des chemins qui menaient à  Rome ?

Enfants du néant, du hasard
Et d'un cri d'amour quelque part,
Retenus par le temps qui dure
Au fond d'une prison sans murs.

Je sais que le ciel ne m'attend pas.
Ni Dieu ni Diable, mais au-delà ,
Une idée folle, une idée d'hommes
De ceux qui s'en allaient à  Rome.

J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les résignés, les errants, les curieux ?

Où sont les indignés, les violents, les furieux ?
Où sont les hommes ?

Nous sommes des passants illusoires
Sur des chemins qui vont nulle part,
Retenus par des liens obscurs
A des éternités futures.

Je sais que le ciel n'est pas si haut.
Ni bien ni mal, ni laid ni beau,
Une idée folle, une idée d'hommes
De ceux qui s'en allaient à  Rome.

J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les étonnés, les jaloux, les peureux ?
Où sont les insolents, les rusés, les heureux ?
Où sont les hommes
Des chemins qui menaient à  Rome ?



bar sans wifi



Tout est dit !


enivrez-vous




Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. 

Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
 
Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous !
 
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge ; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. 

Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; 

pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.

Charles Baudelaire


Nancy Wake, la souris blanche et la Gestapo


Largement absentes de l’histoire des guerres, les femmes y ont pourtant toujours joué un rôle essentiel, et pas seulement à l’arrière. Jusqu’à la fin du mois d’août, ce blog revient sur les trajectoires de combattantes oubliées à commencer par Nancy Wake. Disparue en 2011, l’australienne a longtemps été la résistante la plus recherchée de France pendant l’Occupation. Portrait de celle qui rendit dingue la Gestapo.




Enfance malheureuse, jeunesse aventureuse

Wellington, 1912 : les Wake, une famille australienne installée en Nouvelle-Zélande accueillent leur sixième et dernier enfant - une petite fille, qu’ils baptisent Nancy et qui montre rapidement tous les signes d’un caractère bien trempé. Un avantage, compte tenu d’une enfance pas franchement facile : alors qu’elle n’a pas deux ans, son père décide de rentrer en Australie, abandonnant au passage femme et enfants. La petite Nancy, grandit comme une herbe folle, seule et sans amour - c’est elle qui le dit.
A seize ans, Nancy envoie balader son monde pour aller vivre sa vie, bien décidée à se débrouiller seule dans l’existence. Après des études d’infirmière menées tambour battant, la jeune femme décide de tenter l’aventure européenne et fonce droit vers Londres, à 20 ans à peine et avec 300 livres en poche pour tout bagage.
Deux ans plus tard, elle est à Paris. Elle a la vie devant elle, un culot stratosphérique et une beauté indéniable, beauté qui l’ennuie d’ailleurs plus qu’autre chose dans la mesure où elle passe une bonne partie de son existence à refouler tout ce que la capitale compte de lourdauds peu habitués à se faire remballer à l’australienne. Ce qui n’empêche pas Nancy, devenue free-lance pour un groupe de presse américain, de mener une java de tous les diables dans tout ce que Paris compte de boîtes à la mode.

Au plus près du nazisme

En 1935, son journal l’envoie d’abord à Vienne puis à Berlin. La jeune femme y décroche un coup fumant : une interview avec le chancelier Hitler lui-même. La guerre n’est pas encore imminente et l’interview se passe on ne peut plus courtoisement, mais Nancy assiste un soir à un spectacle qui va la marquer pour sa vie entière : une petite troupe de nazis ont arraché une famille de commerçants berlinois à leur magasin. Impuissante, la journaliste assiste à leur supplice : nus, attachés à de grandes roues de charrettes, ils sont fouettés et roulés le long des rues par des hommes hilares au-milieu des torches et des injures. Plus tard, Nancy écrira : « je me souviens être restée plantée là et de m’être dit : je ne sais pas ce que je ferai pour ça, mais si un jour j’en ai les moyens, je le ferai ».

 Dandys en guerre

En 1936, Nancy est de retour en France. Elle y rencontre un homme qu’elle épouse en 1939, Henri Fiocca : millionnaire, fils d’armateur marseillais, dandy et danseur de tango. A peine marié, le couple est séparé par la guerre. Alors qu’Henri est rapidement appelé au front, la jeune femme, désormais fortunée, n’entend pas franchement rester dans son appartement parisien à regarder le monde s’effondrer en tirant sur un fume-cigarette.
A 27 ans, elle se précipite vers le front et s’engage dans l’armée, comme ambulancière. Au volant de son camion médical, elle vit la débâcle aux premières loges. Des chemins bombardés du nord aux côtes de Dunkerque, la jeune femme évacue quelques centaines d’hommes qui lui doivent sinon la vie ou la liberté, au moins un répit.
En juin 40, la France est à genoux. Ni elle, ni Henri ne l’entendent de cette oreille et la fortune de ce dernier est aussitôt utilisée pour donner naissance à l’un des tous premiers réseaux de résistance français. De Marseille, le couple se lance dans ce qui sera sa spécialité : le recueil des pilotes anglais abattus en France au cours de leurs missions. Il faut les soigner, leur procurer de faux papiers, de l’argent, un abri, de la nourriture, des plans, des contacts et surtout les exfiltrer pour qu’ils puissent reprendre le combat : l’Angleterre, toujours en guerre, ne manque pas tant d’avions que de pilotes.
En tout, plus de mille personnes profiteront du réseau du couple. En première ligne, elle pilote une filière d’extraction vers l’Espagne et se mue elle-même en messagère, profitant du fait que les Allemands, Wehrmacht ou Gestapo, cherchent et inquiètent surtout les hommes dans un premier temps.
Mais en 1943, les Allemands commencent à être nettement a énervés par Nancy. Ils ne savent à peu près rien d’elle, si ce n’est qu’elle les ridiculise. La Gestapo attribue un nom de code à l’insaisissable Nancy : die Weiße Maus, la Souris blanche. En 1943, Nancy est tout en haut de la liste des personnes les plus recherchées, avec une prime de 5 milloins de francs pour celui qui la livrera.

De la souris à la sorcière

Ce qui devait arriver finit par arriver : alors que l’étau se resserre, Nancy est arrêtée en cherchant à fuir grâce à sa propre filière. Quelqu’un, quelque part, a du parler parce que Nancy est repérée dans un train et arrêtée, en dépit d’une tentative de fuite qui la voit sauter du train en pleine marche avant de prendre une balle dans la jambe.
Blessée, usée, Nancy est torturée quatre jours entiers, quatre jours au cours desquels les services de la Gestapo n’obtiennent strictement rien d’elle, pas un mot – pas même son nom. Convaincus qu’ils font fausse route, ils la relâchent dans un état désastreux, mais vivante. Son mari a eu moins de chance. Arrêté à Marseille, Henri est torturé et exécuté, refusant avec obstination de donner la moindre indication au sujet de Nancy. A son père effondré de peine qui lui disait « mais donne-là, ta femme, elle est loin de toute façon, et ils te libéreront ! », il répond simplement : « laisse-moi tranquille, Papa. »
Nancy n’apprendra la mort d’Henri qu’à la fin de la guerre. Pour l’heure, elle a fini par arriver à Londres où le SOE (Special Operations Executive) l’accueille à bras ouverts. Nancy devient agent secret et s’entraîne à toutes les techniques d’espionnage du moment : tir, espionnage, explosifs, sabotage…

De Londres au maquis

En avril 1944, Nancy est parachutée au beau milieu de l’Auvergne. Nom de guerre : « Hélène ». Nom de code en opération : « Witch » r – la sorcière. Sa mission ? Etablir des stocks d'armes et de munitions, construire avec les maquis locaux un système de communication par radio et prendre la tête d’un réseau de résistance chargé d'affaiblir les lignes allemandes en préparation du D-Day. Une paille.
En moins de deux mois, l’Australienne réussit à installer son autorité sur un maquis entier – une gageure pour une jeune femme parachutée de Londres au beau milieu d’une troupe de 7 000 maquisards dont beaucoup considéraient qu’ils n’avaient pas à se ranger sous les ordres d’une étrangère.
Avant et après le  jour J, Nancy mène directement toute une série d’opérations de guérilla et de sabotage. Elle fait péter un peu de tout,  du dépôt d’essence, du pont, de la voie ferrée, de l’antenne radio – bref : elle et son réseau foutent un merdier pas possible derrière les lignes allemandes. Au cours d’une de ces missions, une sentinelle allemande la repère. Elle n’aurait pas dû : Nancy en fait de la viande froide. À mains nues. Une autre nuit, son camion est bombardé loin de son maquis. Nancy s’en sort, sacrément secouée et surtout sans radio. Qu’à cela ne tienne : elle fauche un vélo et fait 200 kilomètres en trois jours, dans une région truffée de troupes allemandes sur les dents.

Longue après-guerre

À la fin de la guerre, Nancy est la femme la plus décorée du conflit – entre autres babioles, une Légion d’Honneur au grade d’officier, la médaille de la Résistance, la médaille du roi George et la Croix de guerre. Elle se remaria quelques années plus tard et retourna vivre en Australie jusqu’en 2006, où elle revint à Londres pour y boire ses six gins par jour jusqu’à sa mort en 2011, à 98 ans.
Nancy Wake aimait la liberté, le champagne et la danse. Dans une de ses dernières interviews, elle avait eu cette phrase : « si un gars comme Saint-Pierre existe, je vais lui faciliter la tâche tout de suite : je plaide coupable pour absolument tout. »
En 2013, ses cendres ont été dispersées au-dessus de l’Auvergne, près de son ancien maquis.


Le voyage du chat citation





"Le véritable voyage est immobile, le chat le sait bien..."





un peu de nature





La campagne explose de ses fleurs sauvages, des herbes devenues hautes, devenant un refuge apprécié des insectes et petits mammifères, reprenant le grand cycle de la vie...

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lumière






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