citation Hugo lumière






Avenir


Le pollinisateur est l'avenir de l'homme...



présent


Aux marches de l'oubli nous passons, sans rien attendre que de vivre de son temps présent...



passant...







manipulation citation Epstein






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Juste un chat




"Juste un chat" de Richard Biby

De temps en temps les gens me disent « voyons, c’est juste un chat » ou « tu en dépenses de l’argent juste pour un chat »… distances parcourues, le temps passé ou les coûts que ça implique pour « juste un chat ».

Pourtant, plusieurs des moments dont je suis le plus fier sont survenus à cause de « juste un chat ».
J’ai passé bien des heures avec, pour seul compagnon, « juste un chat » et je ne me suis jamais senti moindrement seul.

Certains de mes moments les plus tristes sont survenus à cause de « juste un chat » et, dans ces jours sombres, le doux contact de « juste un chat » m’a donné du réconfort et permis de traverser la journée.

Si vous aussi pensez que c’est « juste un chat », alors vous comprendrez probablement des phrases comme « juste un ami », « juste un lever de soleil » ou « juste une promesse ».

« Juste un chat » apporte dans ma vie la véritable essence de l’amitié, de la confiance et d’une joie passionnée.

« Juste un chat » fait ressortir la compassion et la patience qui fait de moi une meilleure personne.
A cause de «juste un chat » je me lèverai de bonne heure, prendrai de longues marches et regarderai vers le futur.

Alors pour moi et les gens comme moi, ce n’est pas « juste un chat » mais l’incarnation de tous les espoirs et rêves du futur, le doux souvenir du passé et la pure joie du moment.

« Juste un chat » fait sortir ce qu’il y a de bon en moi et me détourne de mes pensées et des problèmes de la journée.

J’espère qu’un jour ils pourront comprendre que ce n’est pas « juste un chat » mais l’être qui m’a donné l’humanité et qui m’a préservé de n’être que… « juste un homme ou une femme ».

Alors la prochaine fois que vous entendrez la phrase « juste un chat »… souriez, parce que c’est « juste qu’ils n’ont pas compris ».

"Texte de Richard Biby"




citations sur le secret



Quelques conseils de sages...


"L’indiscret ne saurait garder un secret, il a la langue bien longue."
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)


"Mieux vaut garder son secret soi-même que de le confier à la garde d'un autre."
Citation de l'Orient ; L'Orient en maximes et proverbes (1909)


"On n'apprend jamais mieux à se taire qu'avec les indiscrets, ni à jaser qu'avec les mystérieux."
Jean-Paul Richter ; Pensées (1829)

"La plus grande jouissance est de confier à l'indiscret des secrets imaginaires !"
Robert Sabatier ; Le livre de la déraison souriante (1991)


je suis le seigneur du rocher



Merci à JCG...



Retour sur le vendredi noir.

Par Gabriel Combris/23 novembre 2017 (source ici)

Cher lectrice, cher lecteur,

Aujourd’hui, c’est vendredi Noir. « Black Friday » en anglais.

La grande journée annuelle des promotions et des soldes qui « tabassent », LE jour qui « explose les prix », celui du « grand massacre des étiquettes », etc.

Cette année pour la première fois, cette journée de « surconsommation » assumée, qui existe depuis les années 1960 aux Etats-Unis et qui s’est exportée récemment en Chine (17 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 16 heures pour le seul site internet alibaba .com le 11 novembre dernier…), débarque en France.

Tadam, yahou, wahou…préparez-vous à un concerto de tambours et trompettes…

Ca va dégommer ! Les consommateurs vont pouvoir se gaver à prix réduits de produits dont ils n’ont, la plupart du temps, pas besoin. Les spécialistes s’attendent à des records absolus d’achat.
Bon, il faut croire que c’est ainsi que fonctionne la société de consommation. Et ce n’est pas à moi de vous dire ce qu’il faut en penser.

Je voudrais simplement proposer une alternative au vacarme de ce « vendredi noir ».

Si elle est utile à quelques-uns des lecteurs de PureSanté, alors ce sera déjà une réussite.

Je voudrais vous proposer d’entrer un instant…dans cette photo :






Fermez les yeux, et imaginez que vous êtes là-haut, le gardien du phare qui se tient face à l’immensité de la mer, avec le vent et les embruns qui vous fouettent le visage.

Des dizaines de mètres sous vos pieds, c’est une bataille monstrueuse qui se déroule : des vagues immenses se jettent à l’assaut de la roche dans un fracas phénoménal.

Un temps d’accalmie succède à une saillie…Un leurre. Car bientôt la mer redouble de fureur contre la pierre. Les vagues sont les dents d’un ogre qui veut tout dévorer sur sa route.

Vous, là-haut, vous n’avez de prise sur rien.

Qu’une vague plus forte que les autres entaille le rocher…et que se passerait-il ?

Vous êtes au bord de l’abîme, dans un abandon complet à ces forces qui vous dépassent, et pourtant vous n’avez pas peur.

Vous ne risquez rien. Il y a en vous une immense énergie, une confiance tranquille que vous sentez circuler en vous.

Le rocher tiendra bon. Rien ne pourra vous atteindre.

Le temps de ce petit voyage, vous êtes le seigneur du rocher.

Restez dans votre royaume le temps de retrouver le calme intérieur.

Ensuite, vous pourrez redescendre parmi les hommes…Il paraît que c’est « vendredi noir ».

Santé !

Gabriel Combris






citation Toffler







Veilleur




A celui qui veille, tout se révèle...



d'Ormesson





lobotomisés par le portable




Steve Cutts réalise des animations qui donnent à réfléchir sur tous les travers de notre société "moderne"

"voilà notre monde" met en image la lobotomisation ambiante des drogués du téléphone portable.

.
Merci JC !



Les routes de Rome Sardou






J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les étonnés, les jaloux, les peureux ?
Où sont les insolents, les rusés, les heureux ?
Où sont les hommes
Des chemins qui menaient à  Rome ?

Enfants du néant, du hasard
Et d'un cri d'amour quelque part,
Retenus par le temps qui dure
Au fond d'une prison sans murs.

Je sais que le ciel ne m'attend pas.
Ni Dieu ni Diable, mais au-delà ,
Une idée folle, une idée d'hommes
De ceux qui s'en allaient à  Rome.

J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les résignés, les errants, les curieux ?

Où sont les indignés, les violents, les furieux ?
Où sont les hommes ?

Nous sommes des passants illusoires
Sur des chemins qui vont nulle part,
Retenus par des liens obscurs
A des éternités futures.

Je sais que le ciel n'est pas si haut.
Ni bien ni mal, ni laid ni beau,
Une idée folle, une idée d'hommes
De ceux qui s'en allaient à  Rome.

J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les étonnés, les jaloux, les peureux ?
Où sont les insolents, les rusés, les heureux ?
Où sont les hommes
Des chemins qui menaient à  Rome ?



bar sans wifi



Tout est dit !


enivrez-vous




Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. 

Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
 
Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous !
 
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge ; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. 

Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; 

pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.

Charles Baudelaire


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