Four Horsemen Les quatre cavaliers




« Four Horsemen » est un film indépendant réalisé par Ross Ashcroft, qui dévoile les rouages du système économique dominants actuellement la planète. La croissance infinie et la recherche du profit ont poussé l'humanité au bord du précipice. Les quatre cavaliers d'aujourd'hui que sont la violence qu'engendre notre société, la dette, les inégalités et enfin la pauvreté. Et si leurs galops infernaux ne sont pas arrêtés, ils risquent de compromettre la pérennité des futures générations.

L'économie mondiale va mal. La crise se transformant rapidement en catastrophe, de plus en plus de gens se mettent en quête de conseils avisés sur la manière de restructurer l'économie occidentale. Ces trois dernières années, 23 intellectuels - certains d'entre eux très controversés aux yeux de l'intelligentsia politico-médiatique - ont accepté de briser le silence et d'expliquer comment le monde fonctionne vraiment. Four Horsemen ne tombe ni dans la critique des mondes financier et politique ni dans la théorie du complot : le film analyse simplement le système économique dans lequel nous avons choisi de vivre et avance des propositions de changement.

On retrouve, entre autres, parmi les intervenants du film, Joseph Stiglitz (économiste américain, prix Nobel d'Économie en 2001, ancien économiste en chef de la Banque Mondiale), Noam Chomsky (Professeur émérite de linguistique au MIT, Massachusetts Institute of Technology, philosophe américain, intellectuel engagé de sensibilité anarchiste), où encore John Perkins ( auteur du célèbre livre Les Confessions d'un assassin financier).


le cueilleur d'universel




Dans un lieu secret se trouve un miroir,

un portail universel pour communier avec le grand Tout.



Nul besoin de valise, d'un visa ou d'une carte.

Pour se rendre dans ce lieu inétendu,

il suffit juste de retrouver sa véritable identité

sans image, sans nom, sans mot...

La triste vérité sur la société moderne


Un petit complément à une autre excellente vidéo (ICI) sur notre propension à être de nouveaux esclaves modernes, à ceci près que nous n'avons même plus l'excuse de l'ignorance...

Le vote absolu réside en chacun de nos actes !





L’incroyable salle à manger tournante de Néron




« La salle à manger principale, qui était ronde, tournait jour et nuit sur elle-même en imitant le mouvement du monde. » La surprenante construction mentionnée par Suétone dans sa biographie de Néron a enfin été retrouvée ! En 2009, des fouilles réalisées sur le mont Palatin, à Rome, par une équipe d’archéologues franco-italienne ont mis au jour des vestiges qui correspondent apparemment à un mécanisme ayant servi à assurer la rotation du plancher de la principale salle à manger de la Domus aurea, le vaste palais impérial de Néron.



Une découverte exceptionnelle !

Le lien du cnrs ici




video


illusion





 





Tu n'es pas ce que je vois, 
 
mais seulement l'image que forge 

mon esprit et mes sens... 

l'automne d'Arcimboldo



Le nom d’Arcimboldo est presque devenu synonyme de ces tableaux fantastiques qui de loin représentent des personnages en buste, de face ou de profil mais qui de près ne sont qu’un assemblage d’éléments variés : fleurs, fruits, légumes, ustensiles de toutes sortes.





Michel Serres le progrès humain passe par l'altruisme



Michel Serres explique pourquoi le progrès humain passe par la protection des faibles, par la misère et non pas la richesse, par la faiblesse et non pas la force, par la fragilité et non pas la puissance.


sagesse du chat





Je suis mon maître dans cette retraite heureuse, là où je me sens chez moi, là où je peux goûter le silence, les nuits étoilés, les herbes folles où se cachent insectes et lézards, là où le temps n'a plus de prise et se perd dans les méandres des paysages séculaires, là où je me suffit à moi-même...

Si les hommes savaient qu'il n'est besoin que de si peu pour être heureux... Mais pour l'instant, je garde mon secret car vous n'en êtes pas digne...



la méridienne verte





Le méridien de Paris matérialisé par des arbres sur les 1300 km d'un bord à l'autre du territoire national, c'était un sympathique projet pour célébrer le passage en l'an 2000. On ne s'en plaindra pas, car on ne plante jamais assez d'arbre !



video

Ici, une borne marquant le méridien de Paris dans un village de l'Aude, qui a eu l'excellente idée d'associer un coin pique nique..






citation histoire Balzac



Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements.
Balzac


Jaurès, naissance d'un géant




Le 16 août 1892 à Carmaux, deux mille mineurs se révoltent parce que l’un des leurs, élu maire socialiste de la ville, a été licencié par le propriétaire de la Compagnie des Mines, le noble et monarchiste marquis de Solages. Jeune normalien de 34 ans, professeur agrégé de philosophie, élu député puis battu, Jean Jaurès choisit alors le camp des opprimés durant cette grève. En devenant l'élu des pauvres et des exploités, il s'impose bientôt comme l'incarnation d’un socialisme républicain et internationaliste…



chat




Il n'a pas besoin de parler, car son regard est l'expression même, et, lorsqu'il vous suis dans votre refuge, loin des aléas du monde, il semble comprendre aussi bien que vous tout l'avantage d'être au-delà du tumulte...


concert du 14 juillet 2014



Toujours un magnifique rendez-vous, ce concert du 14 juillet, dans un Paris qui a revêtu ses plus beaux atours.


Le programme :


Hector Berlioz : La Damnation de Faust (Marche de Rákóczy)
Gaetano Donizetti : La Fille du régiment (Salut à la France – Pour mon âme) avec Olga Peretyatko, Juan Diego Flórez et le Chœur de Radio France
Georges Bizet : Carmen (Avec la garde montante) avec la Maîtrise de Radio France
Giuseppe Verdi : Aida (Celeste d’Aida) avec Piotr Beczala
Gottfried Heinrich StöLzel (Bist du bei mir) : avec Natalie Dessay et Laurent Naouri
Edward Elgar : Pomp and circumstance (Marche n°1) avec le Chœur de Radio France
Francçois-Adrien Boieldieu : La Dame blanche (Ah quel plaisir d’être soldat) avec Juan Diego Flórez
Giacomo Puccini : Tosca (E lucevan le stelle) avec Piotr Beczala
Léo Delibes : Lakmé (Viens Malika... Nous appelle ensemble) avec Olga Peretyatko et d’Elīna Garanča
Richard Wagner : Die Walküre (La chevauchée des Walkyries)
Umberto Giordano : André Chenier (La Mamma morta) avec Anna Netrebko
Jacques Offenbach : La Grande duchesse de Gerolstein (Ah que j’aime les militaires) avec Elīna Garanča et le Chœur de Radio France
John Williams : Star Wars
Michel Legrand : Les Parapluies de Cherbourg (J’avais tellement peur de ne pas te trouver) avec Natalie Dessay et Laurent Naouri
Piotr Ilitch Tchaïkovski : Ouverture 1812 (Final)
Hector Berlioz : La Marseillaise, avec tous les chanteurs solistes, le Chœur et la Maîtrise de Radio France

vie




 





Au sein du grand édifice de la vie, 
la fleur, l'insecte, le vent, 
sont les notes qui donnent 
au monde son souffle et son sens. 

Il n'y a pas de petit rôle...

Le jour d'après à court de pétrole




Docu-fiction de l'émission "Le jour d'après" du National Geographic : que se passerait-il si l'extraction du pétrole devait brutalement cesser suite à l'épuisement des réserves ?

Une fiction pas si réalise que ça, car la pénurie de pétrole (irrémédiable, le pétrole n'étant pas une ressource infinie) se fera au long cours et sera gérée sur les prochaines décennies (la fin du pétrole est estimée aux alentours de 2060 ou 2070, dans le meilleur des cas).



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