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marques de tacheron

 

Autrefois, chaque tailleur de pierre possédait sa marque qui lui servait de signature de manière à recevoir son salaire à la fin d'une semaine de travail, en fonction du nombre de pierres taillées, les tailleurs de pierre étant payés à la tâche. Cette marque identitaire pouvait aussi représenter tout un groupe de tailleurs, servant de promotion pour montrer au public la qualité du travail effectué. (Source Wikipédia).


 

Abbaye de Lagrasse, août 2011

 

 

Cathédrale Saint-Trophime d'Arles, octobre 2015

 

le premier film de l'histoire avec un chat


Le premier film avec un chat réalisé en 1899 par Louis Lumière dure 40 secondes

“La petite fille et son chat” est une scène tournée en 1899 à Lyon dans le quartier de Monplaisir. On y découvre Madeleine Koehler enfant, la nièce des frères Lumière née en 1895 et décédée en 1970


La version originale et la version colorisée et remastérisée en qualité 4K.

 

 


 


Rennes-le-Château-Rendez-vous avec X

 

Rendez-vous avec X était une émission de radio hebdomadaire proposée par France Inter, sur l'histoire contemporaine et l'actualité, abordant plus particulièrement les affaires liées à l'espionnage, sous la forme d'une interview entre le journaliste Patrick Pesnot et un mystérieux invité, Monsieur X, qui raconte les évènements du point de vue des services secrets.

Elle est accessible également en podcast sur le site de la radio (cliquer sur l'image sous les vidéos de l'émission).

 

 

1ère partie


2ème partie

 


 

 Pour accéder au site de l'émission, cliquez sur l'image


 

Nancy Wake, la souris blanche et la Gestapo


Largement absentes de l’histoire des guerres, les femmes y ont pourtant toujours joué un rôle essentiel, et pas seulement à l’arrière. Jusqu’à la fin du mois d’août, ce blog revient sur les trajectoires de combattantes oubliées à commencer par Nancy Wake. Disparue en 2011, l’australienne a longtemps été la résistante la plus recherchée de France pendant l’Occupation. Portrait de celle qui rendit dingue la Gestapo.




Enfance malheureuse, jeunesse aventureuse

Wellington, 1912 : les Wake, une famille australienne installée en Nouvelle-Zélande accueillent leur sixième et dernier enfant - une petite fille, qu’ils baptisent Nancy et qui montre rapidement tous les signes d’un caractère bien trempé. Un avantage, compte tenu d’une enfance pas franchement facile : alors qu’elle n’a pas deux ans, son père décide de rentrer en Australie, abandonnant au passage femme et enfants. La petite Nancy, grandit comme une herbe folle, seule et sans amour - c’est elle qui le dit.
A seize ans, Nancy envoie balader son monde pour aller vivre sa vie, bien décidée à se débrouiller seule dans l’existence. Après des études d’infirmière menées tambour battant, la jeune femme décide de tenter l’aventure européenne et fonce droit vers Londres, à 20 ans à peine et avec 300 livres en poche pour tout bagage.
Deux ans plus tard, elle est à Paris. Elle a la vie devant elle, un culot stratosphérique et une beauté indéniable, beauté qui l’ennuie d’ailleurs plus qu’autre chose dans la mesure où elle passe une bonne partie de son existence à refouler tout ce que la capitale compte de lourdauds peu habitués à se faire remballer à l’australienne. Ce qui n’empêche pas Nancy, devenue free-lance pour un groupe de presse américain, de mener une java de tous les diables dans tout ce que Paris compte de boîtes à la mode.

Au plus près du nazisme

En 1935, son journal l’envoie d’abord à Vienne puis à Berlin. La jeune femme y décroche un coup fumant : une interview avec le chancelier Hitler lui-même. La guerre n’est pas encore imminente et l’interview se passe on ne peut plus courtoisement, mais Nancy assiste un soir à un spectacle qui va la marquer pour sa vie entière : une petite troupe de nazis ont arraché une famille de commerçants berlinois à leur magasin. Impuissante, la journaliste assiste à leur supplice : nus, attachés à de grandes roues de charrettes, ils sont fouettés et roulés le long des rues par des hommes hilares au-milieu des torches et des injures. Plus tard, Nancy écrira : « je me souviens être restée plantée là et de m’être dit : je ne sais pas ce que je ferai pour ça, mais si un jour j’en ai les moyens, je le ferai ».

 Dandys en guerre

En 1936, Nancy est de retour en France. Elle y rencontre un homme qu’elle épouse en 1939, Henri Fiocca : millionnaire, fils d’armateur marseillais, dandy et danseur de tango. A peine marié, le couple est séparé par la guerre. Alors qu’Henri est rapidement appelé au front, la jeune femme, désormais fortunée, n’entend pas franchement rester dans son appartement parisien à regarder le monde s’effondrer en tirant sur un fume-cigarette.
A 27 ans, elle se précipite vers le front et s’engage dans l’armée, comme ambulancière. Au volant de son camion médical, elle vit la débâcle aux premières loges. Des chemins bombardés du nord aux côtes de Dunkerque, la jeune femme évacue quelques centaines d’hommes qui lui doivent sinon la vie ou la liberté, au moins un répit.
En juin 40, la France est à genoux. Ni elle, ni Henri ne l’entendent de cette oreille et la fortune de ce dernier est aussitôt utilisée pour donner naissance à l’un des tous premiers réseaux de résistance français. De Marseille, le couple se lance dans ce qui sera sa spécialité : le recueil des pilotes anglais abattus en France au cours de leurs missions. Il faut les soigner, leur procurer de faux papiers, de l’argent, un abri, de la nourriture, des plans, des contacts et surtout les exfiltrer pour qu’ils puissent reprendre le combat : l’Angleterre, toujours en guerre, ne manque pas tant d’avions que de pilotes.
En tout, plus de mille personnes profiteront du réseau du couple. En première ligne, elle pilote une filière d’extraction vers l’Espagne et se mue elle-même en messagère, profitant du fait que les Allemands, Wehrmacht ou Gestapo, cherchent et inquiètent surtout les hommes dans un premier temps.
Mais en 1943, les Allemands commencent à être nettement a énervés par Nancy. Ils ne savent à peu près rien d’elle, si ce n’est qu’elle les ridiculise. La Gestapo attribue un nom de code à l’insaisissable Nancy : die Weiße Maus, la Souris blanche. En 1943, Nancy est tout en haut de la liste des personnes les plus recherchées, avec une prime de 5 milloins de francs pour celui qui la livrera.

De la souris à la sorcière

Ce qui devait arriver finit par arriver : alors que l’étau se resserre, Nancy est arrêtée en cherchant à fuir grâce à sa propre filière. Quelqu’un, quelque part, a du parler parce que Nancy est repérée dans un train et arrêtée, en dépit d’une tentative de fuite qui la voit sauter du train en pleine marche avant de prendre une balle dans la jambe.
Blessée, usée, Nancy est torturée quatre jours entiers, quatre jours au cours desquels les services de la Gestapo n’obtiennent strictement rien d’elle, pas un mot – pas même son nom. Convaincus qu’ils font fausse route, ils la relâchent dans un état désastreux, mais vivante. Son mari a eu moins de chance. Arrêté à Marseille, Henri est torturé et exécuté, refusant avec obstination de donner la moindre indication au sujet de Nancy. A son père effondré de peine qui lui disait « mais donne-là, ta femme, elle est loin de toute façon, et ils te libéreront ! », il répond simplement : « laisse-moi tranquille, Papa. »
Nancy n’apprendra la mort d’Henri qu’à la fin de la guerre. Pour l’heure, elle a fini par arriver à Londres où le SOE (Special Operations Executive) l’accueille à bras ouverts. Nancy devient agent secret et s’entraîne à toutes les techniques d’espionnage du moment : tir, espionnage, explosifs, sabotage…

De Londres au maquis

En avril 1944, Nancy est parachutée au beau milieu de l’Auvergne. Nom de guerre : « Hélène ». Nom de code en opération : « Witch » r – la sorcière. Sa mission ? Etablir des stocks d'armes et de munitions, construire avec les maquis locaux un système de communication par radio et prendre la tête d’un réseau de résistance chargé d'affaiblir les lignes allemandes en préparation du D-Day. Une paille.
En moins de deux mois, l’Australienne réussit à installer son autorité sur un maquis entier – une gageure pour une jeune femme parachutée de Londres au beau milieu d’une troupe de 7 000 maquisards dont beaucoup considéraient qu’ils n’avaient pas à se ranger sous les ordres d’une étrangère.
Avant et après le  jour J, Nancy mène directement toute une série d’opérations de guérilla et de sabotage. Elle fait péter un peu de tout,  du dépôt d’essence, du pont, de la voie ferrée, de l’antenne radio – bref : elle et son réseau foutent un merdier pas possible derrière les lignes allemandes. Au cours d’une de ces missions, une sentinelle allemande la repère. Elle n’aurait pas dû : Nancy en fait de la viande froide. À mains nues. Une autre nuit, son camion est bombardé loin de son maquis. Nancy s’en sort, sacrément secouée et surtout sans radio. Qu’à cela ne tienne : elle fauche un vélo et fait 200 kilomètres en trois jours, dans une région truffée de troupes allemandes sur les dents.

Longue après-guerre

À la fin de la guerre, Nancy est la femme la plus décorée du conflit – entre autres babioles, une Légion d’Honneur au grade d’officier, la médaille de la Résistance, la médaille du roi George et la Croix de guerre. Elle se remaria quelques années plus tard et retourna vivre en Australie jusqu’en 2006, où elle revint à Londres pour y boire ses six gins par jour jusqu’à sa mort en 2011, à 98 ans.
Nancy Wake aimait la liberté, le champagne et la danse. Dans une de ses dernières interviews, elle avait eu cette phrase : « si un gars comme Saint-Pierre existe, je vais lui faciliter la tâche tout de suite : je plaide coupable pour absolument tout. »
En 2013, ses cendres ont été dispersées au-dessus de l’Auvergne, près de son ancien maquis.


La triste réalité de notre système



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L'âge des ténèbres Moyen Âge



Ce documentaire historique d'une heure traite de la vie au Moyen-Âge sous ses différents aspects. Entre un peuple pauvre et assujetti aux suzerains, le documentaire trace la vie fictive d'un ménestrel à cette époque, enrichi par quelques témoignages d'historiens et scientifiques modernes. 

Bien fait et passionnant !



les évangiles perdus





Le Nouveau Testament contient quatre Évangiles supposément rédigés par les apôtres Mathieu, Marc, Luc et Jean. Ces textes racontent la vie et la mort de Jésus de Nazareth. Aujourd'hui, de nouvelles découvertes ont révélé l'existence d'autres évangiles. Au cours de fouilles archéologiques, le long des allées obscures des marchés noirs, au sein de laboratoires universitaires, les " Évangiles perdus " - ceux de Thomas, Judas, et Marie - refont surface et dévoilent un autre visage du Christ. Ces textes anciens sont soumis à des tests - Carbone 14, paléographie, analyse isotopique - pour déterminer leur âge et leur authenticité et découvrir pourquoi ils ont été " perdus ". Ce faisant, nous apprenons l'existence de " messies rivaux " de Jésus et de fortes dissensions internes parmi les apôtres... des secrets longtemps enfouis afin d'assurer le " triomphe " de Mathieu, Marc, Luc et Jean.

C'est Irénée de Lyon qui décida de déclarer "canonique" 4 évangiles. Tout étant symbôle en ce bas monde, Irénée déclare que « Par ailleurs, il ne peut y avoir ni un plus grand ni un plus petit nombre d'Évangiles (que quatre). En effet, puisqu'il existe quatre régions du monde dans lequel nous sommes et quatre vents principaux (...).

Nous savons qu'il y eut plusieurs dizaines d'évangiles, dont certains sont désormais considérés comme rapportant avec plus d'exactitude les dits de jésus (évangile de Thomas), en dehors de tout contexte social, étranger par nature au message christique.

Un superbe documentaire !

le manuscrit secret du Moyen Âge Hans Talloffer 1459






Le livre sur le Combat de Hans Talhoffer daté de 1459 est un des plus mystérieux manuscrits du Moyen-Âge au monde. Il est composé de 150 feuillets en papier écrit en dialecte Souabe, et dans ses pages illustrées y est regroupée une collection unique d'images de combats sanglants, de personnages portant de curieux accoutrements, de duels, de machines de guerre et d'inventions insolites.
Les pages de ce manuscrit inconnu ont été ramenées à la vie grâce à la technologie actuelle de restauration, mais encore aujourd'hui, la majorité de son histoire et de son contenu reste inexpliqué.
Daprès le manuscrit, la véritable histoire de l'Europe durant le Moyen-Âge se révèle être violente, secrète, spirituelle, et contient une mine de connaissances, preuve que la société médiévale était bien plus sophistiquée et étrange que nous le pensions.

Hans Talhoffer, 1420-1490, est le plus connu de tous les maîtres escrimeurs germains du sud au XVe siècle. Il est contemporain au maître d’armes Paulus Kal, avec qui les manuscrits suggèrent une rivalité professionnelle. Talhoffer enseigna selon la tradition de Johannes Liechtenauer.
Le nom de Talhoffer apparait dans les archives de Zurich, qui indiquent comment il enseigna occasionnellement près du Rathaus, le conseil municipal, en 1454.
Il est l’auteur de plusieurs traités illustrés décrivant les méthodes de combat utilisant une grande variété d’armes comme la dague, l’épée longue, le bâton et le combat monté, et incluant le combat à mains nues telle la lutte.

Le Moyen Âge, comme le faisait dire Henri Vincenot dans son « Pape des escargots », n'était pas un âge moyen, loin s'en faut...


Le soulèvement de la vie par Maurice Clavel




Je vous propose de découvrir ou redécouvrir un excellent film-documentaire de Maurice Clavel. un réflexion sur la vie, le travail, le temps « le soulèvement de la vie ». Invité sur le plateau du l'émission « à armes égales », en 1971, Clavel devait, à l'issu de la projection de son film, se confronter à monsieur Jean Royer dans un débat (après visionnage du film de m. Royer). Le film se trouva censuré par le pouvoir. Le « journaliste » Duhamel essaya lamentablement de justifier le terme de censure par un minable « ce film ne portait pas en lui-même la marque d'une censure particulièrement lourde ». A-t-il oublié que charcuter un film, même modérément, c'est aussi une censure ?
Je n'ai pas trouvé hélas la suite de l'émission, ni le film proposé par m. Royer.

47 ans ont passé, et nous sommes saisis par l'actualité du texte et des images !
La censure, comme disait Bernard Werber, a changé de visage aujourd'hui : Ce n'est plus le manque qui agit mais l'abondance". l'abondance de merde médiatique qui noie les quelques îlots de raison...
Si vous regardez bien, dans l'assistance se trouve Marek Halter.
Le texte du monologue après la vidéo.





Nous ne nous aimons pas ! Nous ne nous aimons pas. 
Qui se regarde, qui se sourit, qui se soucie seulement de l’autre ? 
La plupart vous diront qu’ils ont autre chose à faire. C’est vrai que tout le monde a quelque chose à faire. Mais quoi ? Et en le faisant, est-ce que chacun s’aime soi-même ? 
Vous savez qu’on est en train d’achever d’industrialiser la France. Voyez cette machine : elle a ses lois, qui sont devenues les nôtres. Rendement, rentabilité, profit, profit !... Elle n’a pas besoin de faire l’amour, n’ayant pas de sexe. Nous nous aimerons donc très mécaniquement ! Elle n’a pas besoin de prier, n’ayant pas d’âme, et nous serons de même fonctionnels et réglementés !... Elle est née à la fin du XVIIIe siècle, en Angleterre et en France. Il arrivait alors qu’un ouvrier  vînt travailler deux ou trois jours par semaine. Les autres jours, disait le maître, il flemmardait… Alors on a réduit les salaires des trois quarts. Plus question de rire ! Comme ça, ils se sont exténués tous les jours, pendant un siècle et demi, à survivre ! 
Maintenant qu’ils y sont à peu près arrivés, ils ont un peu de temps – oh, un tout petit peu ! – pour se demander : Pourquoi ? L’ennui, c’est qu’il n’y a pas de réponse…. Ou plutôt si : pour rien ! 
L’homme n’est pas fait pour cela ! Et comme il n’est pas fait pour cela, il en crève, comme un animal en cage ! 
Et plus il produira pour vendre et pour consommer, et plus il deviendra dingue. Dans cette société qu’Alberto Moravia appelle société excrémentielle Où c’est déjà notre cadavre qui prolifère ! Non la machine n’est pas officiellement une déesse. En principe, le Dieu, celui qui remplace le Dieu créateur, c’est l’Homme… Mais lequel ? Celui qui se l’incorpore, ou celui qu’elle use et dévore ? Les deux sont séparés par cette épaisseur-là qui est aussi le savoir : l’un sait, l’autre ne sait pas. Et l’on se demande Si cet homme humaniste, notable, distingué, n’aurait pas besoin d’un sous-homme pour se sentir un peu Dieu, pour se sentir vivre ! C’est pour cela qu’il est si terrible, quand il le peut avec l’autre classe A plus forte raison avec les autres races… De là vient tant d’autorité implacable dans l’usine D’un mot, à tous les sens de ce mot, On s’écrase ! Et le plus sinistre, peut-être, c’est l’optimisme, L’optimiste, le gigantesque bain commercial d’optimisme ! Vous serez fort, vous serez belle, vous serez voluptueux, vous serez heureux, vous serez libres ! Vous baiserez triomphalement jusqu’à cent ans ! 
On vous vend l’air, l’eau, le soleil, la neige, le sperme ! C’est dit tant de millions et de millions de fois que ! on le croit, on le croit ! Et quand on n’y croit plus, comme on ne croit à rien d’autre… On s’en va… On n’est plus rien… Souvent, on n’était déjà plus personne… 
Alors si la révolte, c’était pour exister, pour s’aimer, soi-même et les uns et les autres ? Si nos fils n’avaient mal que de la poussée de leur âme – ou de Dieu même, qui sait ? S’il nous fallait nous convertir à nos enfants, pour les soulager ? 
On va leur chercher la Lune, et ils ne nous demandaient que de changer la Terre et nous-mêmes. Bien sûr, ils ne savent pas toujours le dire, mais regardez : Si l’eau, qui représente notre âme humaine, s’épanche librement, elle est droite, calme, claire : on la connaît, elle se connaît… Voici ce qu’on en fait, depuis au moins un siècle… Mais voici qu’à la fin, sous la pression de cette âme, qui n’en peut plus de se sentir comprimée Le doigt faiblit Sans céder… mais Le jet sera brisé en éclaboussures multiples, confuses et convulsives… Cela s’appellera violence, provocation, pornographie, délinquance, hippisme, yippisme, ennui, désespoir, drogue, suicide, Gauchisme… Et vous aurez beau jeu d’appeler cela des vices ! D’appeler dévoyé ce que vous avez dévié ! De réprimer le mal dont vous êtes la cause et de l’aggraver ainsi et de le réprimer encore, et ainsi de suite Hypocrites ! Alors que c’était le début du salut, et vous le saviez ! 
Du moins vous le savez à présent. 
Alors écoutez encore : Je m’adresse à un peuple qui, malgré bien des actes, depuis trois ans,  comparables aux mille ruisselets invisibles de la marée montante, n’a pas encore su se traduire, se répandre, se délivrer. 
Je m’adresse à un peuple qui a perdu sa patrie, car il ne voit à sa place que des banques – encore heureux quand elle sont sur le territoire ! – un peuple que ses maîtres détournent de son destin par les miettes de leur festin ! 
Je m’adresse aux familles françaises dont le père, peu à peu asservi ou habitué aux lois de ce monde, voit son fils qui les brise, et quelquefois s’y brise, et n’ose pas l’assister ! Je m’adressa à tous ceux qui travaillent au bas de l’échelle, avec d’autant plus de vertu que peu de joie, et que l’argent facile, en haut, démoralise ! 
Je m’adresse à l’armée et aux forces de l’ordre, sachant leur désarroi de n’être pas aimées songeant qu’elles furent, naguère, libératrices… 
Je m’adresse surtout à toute la jeunesse, et je l’appelle à dépasser les dépressions et provocations pour prendre et refaire ! Je m’adresse aux vieillards qui vont bientôt mourir en se disant qu’ils n’ont rien laissé… Mais ce n’est pas vrai ! Tout commence, si vous avez le courage ! Si le champ, le quartier, l’atelier, l’usine, la ville, la région, le peuple enfin , prennent la parole et la gardent !
A vous de vivre, demain !

Au temps de Charlemagne



A quoi ressemblait le monde au temps de Charlemagne ?

Il était une fois l'an 800 : l'empire chinois à son apogée, la civilisation arabe en pleine floraison et un Charlemagne en son triste château d'Aix la Chapelle. De Xian à Byzance, de Damas à Cordoue, un tour d'horizon passionnant de ce qu'étaient les mondes civilisés au temps de l'occident "barbare" ! 




L’incroyable salle à manger tournante de Néron




« La salle à manger principale, qui était ronde, tournait jour et nuit sur elle-même en imitant le mouvement du monde. » La surprenante construction mentionnée par Suétone dans sa biographie de Néron a enfin été retrouvée ! En 2009, des fouilles réalisées sur le mont Palatin, à Rome, par une équipe d’archéologues franco-italienne ont mis au jour des vestiges qui correspondent apparemment à un mécanisme ayant servi à assurer la rotation du plancher de la principale salle à manger de la Domus aurea, le vaste palais impérial de Néron.



Une découverte exceptionnelle !

Le lien du cnrs ici






Jaurès, naissance d'un géant




Le 16 août 1892 à Carmaux, deux mille mineurs se révoltent parce que l’un des leurs, élu maire socialiste de la ville, a été licencié par le propriétaire de la Compagnie des Mines, le noble et monarchiste marquis de Solages. Jeune normalien de 34 ans, professeur agrégé de philosophie, élu député puis battu, Jean Jaurès choisit alors le camp des opprimés durant cette grève. En devenant l'élu des pauvres et des exploités, il s'impose bientôt comme l'incarnation d’un socialisme républicain et internationaliste…



survivre au jour J




Les officiers de marine alliés reçoivent, le 10 avril 1944, la confirmation d'un débarquement au nord de la France et plus précisément sur les côtes de Basse-Normandie. L'opération de transport des hommes et du matériel à travers la Manche, nom de code Neptune, est supervisée par le commandant en chef de la flotte alliée : l'amiral Bertram Ramsay.

Dans un premier temps, quatre secteurs de plages sont choisis, situés en les rivières Vire et Ornes dans la région Calvados et désignés par un nom de code spécifique : Omaha, secteur américain, Gold, Juno et Sword, secteurs anglo-franco-canadiens.

Mais très rapidement, le général anglais Bernard Montgomery informe le haut-commandement allié que la capture de Cherbourg est une priorité pour le bon déroulement de cette opération, sachant qu'il est le port en eau profonde le plus proche de ces quatre plages d'invasion. Il souhaite voir la création d'une cinquième plage de débarquement, située à l'ouest d'Omaha, directement au sud de Cherbourg, dans la région du Cotentin : c'est la naissance du secteur de plage Utah, qui sera sous la responsabilité des Américains.

La suite sur le site : http://www.dday-overlord.com/



 

 
Cliché du photographe de guerre Capa, vers 07h15 sur Omaha beach


Kennedy le film vérité



Il s’agit de la preuve la plus importante jamais filmée. Mis sous clé aux Archives Nationales, le film original de Zapruder qui a enregistré les 11 secondes du meurtre de John F. Kennedy est resté intouché et en morceaux durant près de 50 ans : les enquêteurs n’ont pu obtenir que des copies rudimentaires de ce film, plus intéressés par la recherche d’indices que par ce qui s’était réellement passé le 22 Novembre 1963 à Dallas. Le film a été présenté comme preuve formelle pour appuyer presque toutes les théories d’assassinat envisageables.

Scanné et restauré, le film apporte des révélations que viennent confirmer les reconstitutions. Un travail toujours sur une affaire toujours troublante !

les chats du cardinal




 

Article tiré du livre "Secrets d'histoire , tome 4" de Stéphane Bern


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Nelson Mandela



Mandela vient de nous quitter, l'humanisme pleure un des ses fils...





Rennes le château les zones d'ombre





Dernière vidéo en date sur l'univers de Rennes le château. Loin de tout fantasme, ce documentaire relate les faits connus historiquement, explore des domaines jusqu'ici tenus à l'écart car moins spectaculaire pour l'imaginaire, ce qui n'en demeure pas moins passionnant !

L'investigation continue... 



bref retour sur la bataille d'Angleterre



Écoutez bien cette voix, même si la langue anglaise vous est une énigme le ton parle de lui-même. Regardez ces images, elles viennent d'un temps où une poignée d'irréductibles, ayant la foi sans limite de ceux qui décident de ne pas être la prochaine victime de la barbarie nazi, ont engagé toute leurs forces dans une lutte contre un géant.

c'était il y a 73 ans exactement, et comme le soulignait Churchill dans ce célèbre discours : »Jamais, dans l’histoire de l’humanité et de ses guerres, tant de gens ont dû autant à si peu d’hommes ».



Laisser-vous transporter dans cette vidéo souvenir riche d'émotions !


Un autre célèbre discours de Churchill ici

traces de pattes d’un chat du XVe siècle







Emir O. Filipovic est un historien, spécialiste du Moyen-Âge. Et voici sa trouvaille sur un manuscrit du XV ème siècle...





J'imagine la tête du copiste...





 

impact du volcanisme sur les civilisations




L'éruption cataclysmique du Krakatoa vers 535 de notre ère révèle, outre l'ampleur des changements climatiques, les répercutions sur les civilisations de l'époque. Toute la planète fut touchée, certains empire disparurent, d'autres, au gré des migrations de population, accroissaient leur prospérité.

Mais ce qui parait aujourd'hui évident, est que le jour de la prochaine éruption d'une telle portée, et l'histoire géologique prouve qu'elle se produira, nos sociétés technologiques, fragiles, et notre façon de gérer les approvisionnement en "flux tendues" ne faciliteront pas la tache à accomplir pour nourrir et porter assistance à une population toujours plus nombreuse. Un documentaire captivant !