Edward hooper, peintre de la solitude (suite)



Petite suite au précédent article sur ce même peintre, avec ce tableau emblématique de la solitude (automate,1927), celle du café, au décor impersonnel et froid, seule devant une tasse de café. Attend-elle quelqu'un ? Personne ? Rongeant son frein devant l'absurdité d'une existence qu'elle juge vide ? Mystère.





J'aime la faculté qu'à eu ce peintre à faire surgir dans ces toiles le non-dit, la pesanteur d'un silence, celui du poids de l'être face à lui même lorsqu'il ne sait plus très bien pourquoi il est là, dans un univers souvent urbain où la solitude est encore plus pesante...



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